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Lundi 19 août 2013 1 19 /08 /Août /2013 19:22
Collectif La retraite : une affaire de jeunes Le gouvernement s’engage dans une nouvelle réforme des retraites. A l’heure où Y. Moreau a rendu son rapport concernant les évolutions du système, 14 organisations de jeunesse, syndicales, politiques ou associatives ont décidé de se réunir en collectif pour faire entendre un message : les jeunes refusent une réforme qui se traduirait par un allongement de la durée de cotisation et une baisse des pensions. Une réforme juste et favorable aux jeunes est possible, mais pour cela le gouvernement doit se démarquer des conclusions du rapport Moreau. Signer l’appel Face à la précarité et au chômage des jeunes, renforçons notre système de protection sociale Jeunes travailleurs et travailleuses, étudiant-e-s, en recherche d’emploi ou en insertion, nos parcours sont divers mais nous souffrons des mêmes maux, aggravés par la crise économique. Trop âgés pour bénéficier de la protection familiale, mais trop jeunes pour accéder aux minima sociaux, nous nous situons à un nouvel âge de la vie à la marge des protections sociales et voyons la solidarité nationale se réduire à peau de chagrin au gré des différentes réformes. La dernière en date concerne le système de retraites. Alors que l’accès au premier emploi est de plus en plus tardif, que la précarité est la norme, et tout particulièrement pour les femmes, allonger la durée de cotisation est pour nous le signal inacceptable qu’il ne faudra plus compter sur un système de retraites solidaire qui garantisse une protection de haut niveau. Cette mesure est d’autant plus incompréhensible qu’elle allongerait encore les files d’attentes à Pôle Emploi en maintenant des salariés plus âgés en activité. Comment prétendre agir contre le chômage en refusant de faire de la place à notre génération dans le monde du travail ? C’est pourquoi nous refusons tout allongement de la durée de cotisation et revendiquons un système de retraite par répartition qui prenne en compte les évolutions de notre société et les nouveaux temps de la vie pour notre génération. Pour sortir de la crise, misons sur la jeunesse ! Dépourvu-e-s d’une protection sociale aujourd’hui, nous ne tolèrerons pas que soit en plus mise à mal celle dont nous bénéficierons demain. Le système de retraite par répartition repose en effet sur les jeunes d’aujourd’hui et sur la confiance qu’ils et elles portent au système de protection solidaire. Notre formation est un investissement de tous les jours pour notre avenir et celle du pays. C’est avec une jeunesse qualifiée et préparée que nous sortirons des difficultés de la crise. Cette période doit être reconnue comme telle au lieu de nous pénaliser. Parce que le statu quo n’assurera pas la pérennité du système de retraite par répartition, nous réclamons des réformes qui s’attaquent au vrai problème : le manque de recettes lié en grande partie au chômage de masse. En particulier, des politiques publiques favorisant l’emploi des jeunes et leur accès au droit commun sont une nécessité sociale et économique. Nous revendiquons : La validation des années de formation dans le calcul des retraites. La prise en compte des périodes d’apprentissage, de stages, et leur règlementation, afin qu’ils ne constituent pas des emplois déguisés. La prise en compte des périodes d’inactivités forcées, périodes où les jeunes cotisent de manière inégale. Nous, organisations de jeunesse, syndicales, associatives, politiques, seront à l’initiative dans les prochains mois pour porter la voix des jeunes. Nous n’accepterons pas un nouveau recul de nos droits. Nous appelons les jeunes à se mobiliser pour faire entendre au gouvernement ces solutions justes. Nous appelons le gouvernement à rejeter les préconisations de ce rapport et à ouvrir de larges négociations avec l’ensemble des acteurs sociaux. Un débat de cette ampleur ne saurait être discuté en quelques semaines ou confisqué à la société. De plus, déjà absents de la conférence sociale du 20 et 21 juin, nous avertissons les pouvoirs publics : le débat sur les retraites est trop important pour s’effectuer en catimini et au pas de course pendant l’été. Il ne peut y avoir de réforme au nom des jeunes sans les jeunes. Premiers signataires : UNEF, CGT, FSU, Solidaires, JOC, UNL, LMDE, MJS, JC, JRG, OLF, GA, UEC, GU, PG, Jeunes Ecologistes, DIDF-Jeunes, Génération Précaire
Par cgtst2n - Publié dans : La Cgt
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Jeudi 15 août 2013 4 15 /08 /Août /2013 23:30
La CGT demande des actes lundi 12 août 2013 Le Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, accompagné des ministres Marisol Touraine et Michel Sapin, a prévu, à l’occasion d’une visite du chantier du tramway T6 à Vélizy-Villacoublay le 13 août, d’intervenir sur la question de la pénibilité. Les préconisations du rapport Moreau sont loin du compte Pour la CGT, prévenir et réparer la pénibilité, notamment dans le cadre de la réforme des retraites est une priorité. En effet, les derniers travaux de l’Ined et de l’Inserm démontrent que l’espérance de vie en bonne santé a tendance à stagner, voire à régresser. Cependant, les bases de la réflexion sur la pénibilité contenues dans le rapport Moreau ne sont pas à la hauteur du problème posé. - Le salarié aurait le choix entre une formation professionnelle permettant la mobilité et un départ en retraite anticipé. Après de nombreuses années d’exposition à la pénibilité, c’est bien des deux dispositifs dont le salarié a besoin : un travail moins exposé, puis un départ anticipé. - Dans l’hypothèse où le salarié choisirait un départ anticipé, ces mesures permettraient au mieux un départ à 60 ans, ce qui est beaucoup trop tardif. - Le rapport ne retient pas l’ensemble des 12 critères de pénibilité établis lors de la dernière négociation sur le sujet. Ainsi, le nombre de salariés qui seraient éligibles représente à peine la moitié des salariés réellement concernés (40 000 par an contre environ 100 000 par an selon les études effectuées lors de la dernière négociation). Les propositions de la CGT sont sur la table La CGT est toujours prête pour engager de véritables discussions sur ce sujet et a présenté des propositions très précises au gouvernement, tant en ce qui concerne l’identification de l’exposition à la pénibilité qu’en matière de droits associés et de dynamique de prévention pour enfin s’attaquer aux causes de la pénibilité et à la nécessaire transformation des situations de travail. La CGT propose ainsi que l’exposition soit établie sur la base des 12 critères retenus lors de la négociation sur la pénibilité, organisés en 3 groupes : • Contraintes physiques. • Environnement agressif. • Contraintes liées aux rythmes de travail. L’exposition à un ou plusieurs critères pendant une certaine durée donnerait droit à un départ anticipé à partir de 55 ans (voire avant pour certains métiers). Des bonifications seraient également attribuées afin que le départ anticipé soit associé à un niveau de pension correct. Alors que le gouvernement martèle sa volonté d’allonger la durée de cotisation dans le cadre de la prochaine réforme des retraites, la CGT s’interroge : comment prévenir et réparer la pénibilité en contraignant les salariés à travailler plus longtemps ? Pour une bonne réforme des retraites, pour une reconnaissance effective de la pénibilité, la CGT appelle les salariés à se mobiliser le 10 septembre.
Par cgtst2n - Publié dans : La Cgt
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Mardi 6 août 2013 2 06 /08 /Août /2013 06:47

Non à la provocation !

La sécurité des traminots ne passe pas

par ces méthodes et ces impasses !

 

Vendredi matin, un conducteur receveur, descendu de son bus a reçu des coups au terminus Guitry.

Si rien n’excuse le ‘’ frappeur ‘’, il faut toutefois  préciser que l’agent ST2N n’était aucunement missionné, ni par l’entreprise, ni par le CHSCT pour effectuer ce ‘’reportage photos’’.

Il a été frappé, l’agresseur a été maitrisé et arrêté par la police.

Les procédures sont en cours, la BMI et les polices ont une nouvelle fois ‘’bien travaillé’’.

Mais, comme si ce qui s’est passé ne suffisait  pas et ne devait pas faire réfléchir, le C.R. en question et son ‘’syndicat ultra minoritaire’’ appellent  mardi à un rassemblement sur les lieux de l’altercation.

Ce n’est pas sérieux, et c’est même une provocation pouvant entrainer d’autres réactions en chaine.

Ce n’est pas en montant en épingle ce genre d’affaire que l’on résoudra les problèmes d’incivisme.

D’autant que descendre de son bus pour prendre des photos des voitures en infraction ne fait pas partie du contrat de travail d’un salarié ST2N.

À aucun moment l’instruction professionnelle ne mentionne de pratiquer de la sorte.

Un agent ST2N n’est ni un ‘’Sheriff’, ni un ‘’Expert’’.

Pour faire respecter le stationnement sauvage, il y a la procédure, c’est l’appel radio, et c’est un agent de maîtrise qui gère le problème.

C’est à la BMI, aux polices municipales et nationale d’intervenir, elles le font bien. Comme le fait bien la Gendarmerie pour  certaines lignes du réseau.

La CGT qui agit sans relâche, quotidiennement pour que les salariés des transports puissent travailler dans des conditions normales, et que le réseau soit ‘’tranquille’’ et efficace, ne peut s’associer à cette ‘’mobilisation/provocation ‘’, qui loin de régler quoi que ce soit va plutôt attiser et susciter d’autres conflits.

La CGT appelle donc les salariés à ne pas participer à cette fausse action syndicale organisée par un provocateur patenté, prêt à tout pour diviser et entrainer les salariés dans des impasses.

 

 

Par cgtst2n - Publié dans : St2n
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Vendredi 2 août 2013 5 02 /08 /Août /2013 17:44

 

Syndicat Départemental

        CGT des Transports

11 Bd Général de Gaulle

06340 LA TRINITE                       

         Tel : 04 93 54 01 94

         Fax : 09 70 63 00 49

         Transportscgt06@wanadoo.fr

                                       

                                                   La trinité le 02 08 13

 

 

TRANSDEV 06,

La chasse aux cadres est ouverte ?

 

Suite à la récente fusion VEOLIATRANSDEV des ‘’opérations de restructurations’’, notamment au niveau des sièges sociaux, ont eu lieu , le nouveau 1er opérateur Français du transport voyageur procédant à un plan de départ négocié.

Comment doit-on interpréter ce qui commence à se passer dans les Alpes Maritimes ?

Avec la perte de nombreux marchés –CG06, MENTON, MNCA…- et ‘’l’épidémie’’ de créations de Régie de transports à CANNES, à NICE, AUX CP, mais aussi pour l’eau dans la Métropole, il est clair que nombres de postes d’encadrements et maitrises sont dans le collimateur, et les solutions de reclassement réduites.

Jusqu'à présent l’ex groupe VEOLIA, au niveau Régional, avait dans le transport voyageur une démarche, au principal, respectueuse de ses équipes. Cela conduisait à des reclassements, voir à des promotions.

L’arrivée de TRANSDEV aux commandes, la musique n’est plus la même.

Hier c’était le chant mélodieux du rossignol, aujourd’hui il fait place au chant du cygne.

Premier visé, le directeur des Chemins de Fer de la Provence.

En janvier 2014 cette entreprise deviendra Régie Régionale.

Ce cadre ayant plus de 25 ans de services – VIVENDI, VEOLIA, TRANSDEV – est désormais ‘’de trop’’.

Sur fond d’un article pourri dont NICE-MATIN à le secret, ce directeur y est présenté comme un adepte de la malversation et de la mauvaise gestion.

N’importe quoi !

Un entretien préalable le concernant  à eu lieu le 31 Juillet, à 18h00 à AIX en Provence. ( La prochaine fois pourquoi pas à Paris ?)

Objectif de la convocation : comment se débarrasser de lui.

Si heureusement rien de ce qu’écrit NICE-‘’GOSSIP’’ (°) n’est repris par la direction de TRANSDEV – un démenti à la presse serait donc un minimum- , plutôt que de négocier une rupture conventionnelle à l’amiable comme cela fut un temps accepté, c’est bien la voie disciplinaire mais avec des arguments tous plus ridicules les uns que les autres , qui est mise en œuvre.

Et c’est ça qui est grave !

Ce qui se passe avec ce cadre TRANSDEV est minable et vous concerne.

Aujourd’hui c’est lui, demain à qui le tour ?

Vous pouvez, comme certain salariés vous interroger :’’de quoi s’occupe la CGT TRANSPORTS 06’’ ? Après tout c’est un directeur, un patron quoi !

Et bien les choses sont simples, la CGT c’est le syndicat de tous les salariés, ouvriers, employés, techniciens, agents de maitrise, cadres…

Vous qui pensiez, seul je gère mieux ma carrière, ma promotion, mon évolution professionnelle, ça, c’était avant comme on vous dit dans la pub.

Le disciplinaire peut aussi vous concerner, et de la pire des façons…..

La réalité dans le monde du travail, c’est ça. Les intérêts patronaux ne sont pas ceux des salariés. C’est la représentation collective, le syndicat qui est la solution. C’est d’être syndiqué qui fait que l’on est respecté et entendu.

Il est temps pour vous aussi d’y penser, pour faire valoir vos droits, reconnaitre vos compétences, et surtout ne pas être considéré comme un citron puis un ‘’kleenex’’.

Dans le cas décrit plus haut, la raison c’est de revenir à la procédure de rupture conventionnelle. Et c’est encore possible.

Si l’obstination dans l’absurde devait être confirmée comme issue, alors la CGT TRANSPORTS 06 passera de l’assistance à la défense.

 

(°) ragot

 

 

 

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Pour adhérer à la CGT TRANSPORTS 06, prenez contact avec un délégué de votre entreprise ou contactez-nous à l’adresse ci jointe.

 

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Par cgtst2n - Publié dans : Syndicat des Transports Cgt
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Vendredi 2 août 2013 5 02 /08 /Août /2013 09:39

tiny_mce_markerAprès une pseudo-concertation avec les syndicats et le Patronat sur le thème des retraites, la Ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, a été reçue successivement par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et par le Président de la République, François Hollande.

 

Au menu : la présentation de ses options de réforme. Les deux têtes de l’exécutif plancheront sur le dossier pendant le mois d’août... Le Premier Ministre dévoilera ensuite, les 26 et 27 août, les grandes orientations de la réforme aux syndicats et aux organisations patronales.

 

Les pistes contenues dans le rapport Moreau et les quelques éléments dont nous disposons à ce jour nous conduisent à penser que cette réforme s’inscrirait dans le prolongement des précédentes. A partir d’une approche essentiellement comptable, il s’agirait d’allonger une fois de plus la durée de cotisation et d’aller vers une revalorisation a minima des pensions.

 

Par ailleurs, deux sujets seraient sur la table : relever la CSG ou augmenter les cotisations retraites. Mais à de multiples reprises, le Gouvernement a exprimé ses réticences pour une augmentation des cotisations qui serait contradictoire avec son Crédit d’impôts compétitivité emploi (CICE)… Nous considérons qu’une augmentation de la CSG serait totalement contre-productive, dégradant encore davantage le pouvoir d’achat des actifs et des retraités, abaissant donc le niveau de consommation déjà très bas. In fine, cette augmentation ne ferait que conforter la spirale des destructions massives d’emplois.

 

Pour la CGT :
Il est possible d’imposer une réforme des retraites qui :
- corrige les effets des réformes régressives passées,
- assure pour toutes les générations, notamment les plus jeunes, un niveau de pension convenable dès 60 ans,
- reconnaisse la pénibilité en permettant des départs anticipés avant 60 ans, avec une bonne pension.

Alors que :
• Les profits des grands groupes sont florissants.
• Les dividendes versés aux actionnaires ont progressé 7 fois plus vite que la masse salariale ces trente dernières années.
• Des dirigeants d’entreprises s’octroient des salaires annuels supérieurs à ce que plus d’un salarié sur deux ne gagnera pas sur toute une vie.
• Les entreprises sont subventionnées à hauteur de 200 milliards d’euros par les finances publiques (dont 20 milliards au titre du CICE).
• Les 500 plus grosses fortunes ont augmenté de 25 % en 1 an (+ 66 m illiards d’euros)…

 

Qui osera contester la possibilité de financer de bonnes retraites dès 60 ans ?

 

C’est pour cela que la CGT, avec FO, la FSU et Solidaires, a décidé d’appeler à la mobilisation dès le 10 septembre prochain, avec une grande journée de manifestations et de grève interprofessionnelles pour nos salaires, nos emplois et notre retraite.

 

 

 

 

 

 

 

Par cgtst2n - Publié dans : La Cgt
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Lundi 29 juillet 2013 1 29 /07 /Juil /2013 17:02

 

Pour la deuxième fois en six mois, un leader du Front populaire tunisien est assassiné à Tunis, faisant ainsi régner la terreur et fragilisant la démocratie.

 

Le crime fait suite aux nombreuses répressions dont sont victimes les militantes et militants des forces démocratiques et de progrès, les syndicalistes, de nombreux citoyens dont de nombreuses femmes en lutte pour leurs droits.

 

En ce jour de grève générale, la CGT réaffirme tout son soutien, sa solidarité avec le peuple tunisien, aux camarades de l’UGTT qui combattent pour leurs revendications tant sociales que démocratiques.

 

Montreuil, le 26 juillet 2013

Par cgtst2n - Publié dans : Soutiens
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Lundi 29 juillet 2013 1 29 /07 /Juil /2013 13:45

 

Principaux délais de prescription en droit social

En principe, le délai de prescription applicable est de 5 ans (article 2224 du Code civil). Le délai court à compter du jour où le titulaire du droit a eu connaissance des faits, ou aurait du en avoir connaissance.

 Certains textes prévoient un délai de prescription plus court pour certaines actions.

 

          Nature de l’action

 

Délai

 

Fondement

 

Rappel de salaire

3 ans *

Article L3245-1 du Code du travail

 

Contestation du licenciement

2 ans *

Article L1471-1 du Code du travail

 

Action pour obtenir le paiement d’une indemnité légale de licenciement

2 ans *

Article L1471-1 du Code du travail

 

Contestation de la validité d’un plan de sauvegarde de l’emploi

12 mois

Article L1235-7 du Code du travail

 

Litige relatif à un accord de rupture conventionnelle

12 mois

Article L1237-14 du Code du travail

 

Contestation d’une transaction

2 ans *

Article L1471-1 du Code du travail

 

Contestation d’un solde de tout compte

6 mois

Article L1234-20 du Code du travail

 

Engagement de poursuites disciplinaires

2 mois

Article L1332-4 du Code du travail

 

Prononcer une sanction

1 mois à compter de l’entretien préalable

Article L1332-2 du Code du travail

 

Prise en compte d’une sanction antérieure pour prononcer une nouvelle sanction

3 ans

Article L1332-5 du Code du travail

 

Action pour obtenir la délivrance d’un document (attestation Pôle Emploi…)

2 ans *

Article L1471-1 du Code du travail

 

Action de la victime pour voir reconnaître un accident du travail ou d’une maladie professionnelle

2 ans

Article L. 431-2 du Code de la sécurité sociale

 

Action pour voir reconnaître la faute inexcusable de l’employeur

2 ans

Article L.431-2 du Code de la sécurité sociale

 

Insuffisance de versement des cotisations de retraite complémentaire

2 ans *

Article L1471-1 du Code du travail

 

Cotisations de sécurité sociale

3 ans + l’année en cours

Article L.244-3 du Code de la sécurité sociale

 

Majoration de retard des cotisations de sécurité sociale

2 ans

Article L.244-3 du Code de la sécurité sociale

 

Délit d’entrave

3 ans

Article 8 du Code de procédure pénale

Suite à la publication de la loi de sécurisation de l'emploi du 14 juin 2013, l'action en paiement ou en répétition du salaire se prescrit par 3 ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l'exercer (pour les actions engagées après le 16 juin 2013).

Ce délai est de 2 ans, en cas de litiges relatifs à l'exécution ou à la rupture du contrat de travail engagés après le 16 juin 2013. 

Par cgtst2n - Publié dans : Juridique
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Lundi 29 juillet 2013 1 29 /07 /Juil /2013 12:59

Natixis:  Front syndical contre les mobilités forcées

             

                

A l’occasion de négociations visant la signature d’un accord de "sécurisation de l’emploi" avec la direction, les organisations syndicales de la banque d’investissement ont refusé toute mesure de "mobilité collective forcée" au sein de l’établissement.

 

Les syndicats CGT, SNB, CFDT, UNSA, CFTC ont fait front contre les mesures qui allaient à l’encontre de la convention collective des banques. Ces mobilités, en cas de refus du salarié, auraient pu conduire à des licenciements individuels pour motif économique.

 

Pour la CGT, l’échec de la direction à imposer un mauvais accord est incontestablement un succès car le syndicat avait choisi de briser le silence que la banque voulait imposer aux négociateurs. La CGT a rompu la confidentialité et invité les salariés à se prononcer par une pétition.

 

Sur le fond de cette négociation : alors que la convention collective des banques précise les conditions de la mobilité, Natixis entendait instaurer la mobilité contrainte sous peine de licenciement.
 

La loi découlant de l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 (refusé par la CGT et FO) prévoit en effet qu’un accord de mobilité interne suspend les clauses du contrat de travail individuel.

Mais, selon la CGT de Natixis, la direction voulait aller plus loin en distinguant "la mobilité interne individuelle et la mobilité interne collective. En pratiquant ainsi, elle oublie l’existence d’une convention collective qui cadre la pratique sur la mobilité."

 

La CGT craint ainsi que des centaines de salariés puissent être contraints à la mobilité sous peine de licenciement individuel. Sans doute peu sûre des réactions et de ses innovations juridiques, la direction de Natixis avait estampillé les 67 pages de son projet de la mention " projet – strictement confidentiel – ne pas diffuser". " C’est une méthode inacceptable ", avait protesté la CGT dans un communiqué exigeant le respect de la convention collective signée en 2000.

 

Elle avait aussi appelé " l’ensemble des organisations syndicales de la profession à s’exprimer et à agir dans le même sens, y compris sur le terrain juridique si nécessaire pour le droit des salariés à discuter de la défense de leur contrat de travail, pour rejeter toute régression mettant en cause les conditions d’emploi et le contrat de travail individuel et collectif."

Par cgtst2n - Publié dans : Soutiens
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Lundi 29 juillet 2013 1 29 /07 /Juil /2013 12:44

 

La CGT en Action

 

 

 

 

 

L’égalité est un enjeu majeur de société : exigeons du gouvernement des mesures pour que disparaissent les inégalités femmes-hommes.

 

Le débat parlementaire sur la loi relative à l’égalité va commencer à l’automne. Or, ce projet comporte trop peu de mesures pour l’égalité professionnelle et salariale.

 

Il est donc urgent d’interpeller les parlementaires pour intégrer l’égalité professionnelle dans la loi. Les « concertations » sur les retraites se sont tenues au mois de juillet pour une proposition de loi fin septembre.

Ces rencontres n’ont pas donné lieu à de véritables échanges.

 

Seuls points clairement posés par le gouvernement : « un nouvel allongement de la durée et la désindexation des pensions et des salaires portés au compte ne seraient pas discutables ».

 

De fait, le bénéfice d’éventuelles mesures concernant l’égalité femmes-hommes seraient bien loin de compenser les dommages provoqués par ces mesures.

 

 

Il est donc urgent de rencontrer les militant-e-s de la CGT pour débattre des propositions sur les retraites et se préparer à une mobilisation d’ampleur le 10 septembre 2013.

 

4p h f salaires retraites
par cgtst2n

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par cgtst2n - Publié dans : La Cgt
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Jeudi 25 juillet 2013 4 25 /07 /Juil /2013 12:17

Harcèlements en tous genres……

Un virus contaminerait les entreprises de transports du 06…….

Mais le ‘’docteur DESSART’’ veille !

Mais attention à sa thérapie, il ne pratique pas la médecine légale !

 

D’abord le virus a fait parler de lui dans des entreprises où l’UNSA  a désigné un Délégué Syndical :

Mobil Azur, où l’UNSA est seule aux commandes, comme il dit.

Une sombre histoire de licenciement d’une responsable de bureau, qualifiée de proche des délégués UNSA.

DESSART hurle au complot de KEOLIS, sur son site anti syndical. Mais si ce qu’il dit est vrai, pourquoi l’UNSA n’a appelé à aucune action ?

VTAM, devenue TAM,

Deux agents, dont un élu UNSA viennent de confondre action syndicale et sabotage par dégradation de matériel de l’entreprise. Un enregistrement vidéo les montre ‘’ en pleine action’’…

Réaction de Jean DESSART : il ne condamne pas les actes répréhensibles, mais dénonce toujours sur son site l’utilisation de caméras cachées selon lui pour nuire à l’UNSA ?

CTM

A l’occasion du gain par KEOLIS de nouveaux marchés du Conseil Général sur le réseau TAM,

L’idée a germée chez CTM qu’il était temps d’agir pour que les salariés de cette boîte soient payés comme leurs collègues de STCAR, d’autant que le CG06 paye le même prix pour la prestation des deux sociétés.

La grève a été votée, suivie par la quasi-totalité du personnel et elle a payée !

La CGT qui fut à l’origine de la création d’une UES entre CTM et STCAR a immédiatement soutenue l’action  gréviste décidée par les salariés.

Position de J. DESSART : Vous allez dans le mur, et vous roulez pour la CGT…

Et mieux, alors qu’une collecte lancée par la CGT,  dont le fruit a été réparti entre les grévistes, a permis de recueillir 3000 euros, J. DESSART dépité a écrit, la CGT achète le délégué de l’UNSA…..

Oui, du harcèlement en tous genres !

Et puis, il y a RCA, dont chacun se rappelle il y a quelques mois les mêmes discours sur le harcèlement et la discrimination et les suites……

ST2N, et maintenant la SEMIACS et la BRIGADE DEPARTEMENTALE……..

Des entreprises où la grande majorité des salariés a placé la CGT en tête de longue date aux élections professionnelles.

Alors forcement, la où la CGT est majoritaire c’est louche, il ne peut y avoir que collusion avec les employeurs, mafia, harcèlement, discrimination syndicale, quoi d’autre encore ? Le bla bla bla comme démarche syndicale,  bravo’’ docteur’’ !

Mais le temps, comme à CTM, le véritable  travail syndical- celui de la défense des intérêts individuels et collectifs  des salariés , la patience,  font leur œuvre .

 

 Car chacun le sait il y a loin de la coupe au lèvres  quand au pseudo diagnostic médical. Chaque jour apportant son lot de transparence et de clarté ;

Par cgtst2n - Publié dans : Syndicat des Transports Cgt
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Jeudi 25 juillet 2013 4 25 /07 /Juil /2013 11:08

Un meeting pour une rentrée le 04/09/13.

 

Durant tout l’été, la CGT a décidé d’être visible sur tout le territoire.

La CGT a proposé plusieurs initiatives. Que ce soit avec la caravane des saisonniers sur toutes les plages du littoral ou par des initiatives départementales comme les « jeudis de l’UD » avec la participation des ULs pour faire connaître nos propositions contre une réforme des retraites qui une fois de plus mettrait à contribution les salariés.

 

Nos propositions, en lien avec le 4 pages confédéral, doivent être connues de tous, chaque salarié doit s’approprier ces revendications, qui doivent être débattues sur le lieu de travail pour construire le rapport de force. Salaires Retraites : exigeons l'égalité femmes-hommes

 

C’est dans le but que chacun puisse connaître nos propositions et voir la force que représente la CGT dans notre pays, qu’un grand meeting animé par Thierry Lepaon est organisé à Montpellier le 4 septembre.

Ce grand rassemblement ne doit pas être un rendez-vous d’initiés mais bien un tremplin vers la journée du 10 septembre. C’est pourquoi, nous demandons à chacun d’entre vous de participer à la préparation de cette initiative et d’intégrer de jeunes militants afin de les armer aux débats dans chacune de leur entreprise.

 

Voyage en bus au départ de Nice le mercredi 4 septembre

Se rapprocher de l’UD pour les inscriptions :

34 Boulevard Jean JAURES 06300 NICE

 04 92 47 71 10

ud@cgt06.fr  Notre site :  www.ud.cgt06.fr

Par cgtst2n - Publié dans : La Cgt
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Dimanche 21 juillet 2013 7 21 /07 /Juil /2013 17:21

Salut à tous, Voici quelques nouvelles d'IBM et de La CGT IBM La Gaude/Sophia Sous l'impulsion de la CGT IBM La Gaude, la CGT IBM FRANCE a décidé de contester le PSE d'IBM France au TGI de Nanterre.

 

Maître OTTAN a été mandaté par l'animation national CGT IBM Fance. AUCUNE autre organisation syndicale ne s'engage dans ce processus alors que le PSE ne contient AUCUNE proposition de reclassement interne et alors que la direction conserve 400 prestataires (cf jurisprudence Texas Instrument ,PSE annulé pour ces deux motifs par la cour d'appel d'Aix). Pire : la CGC et l'UNSA (syndicats majoritaires à IBM) ont signé la semaine dernière l'accord des méthodes des deux mains, malgré l'envahissement du CE et de CCE par du personnel venu apostropher le secrétaire du CCE de la CGC. Il a répondu : "je conseille d'accepter le licenciement aux salariés", tout en prétendant que "la CGC aidera les salariés licenciés à monter leur dossier au prud'hommes".

 

J'ai demandé comment il pourrait nous aider à contester le PSE au prud'hommes alors qu'aujourd'hui il ne conteste pas le PSE au TGI. Réponse devant les salariés : "on verra au cas par cas".

 

De son coté le représentant CFDT prétend que "depuis 2005, la loi permet de licencier pour raisons économique, c'est comme ça, on y peut rien" ... la CFDT fait le grand écart : elle ne conteste pas le PSE au judiciaire mais elle et a rejoint l'intersyndicale POUR le PSE avec la CGC et l'UNSA. A cela se rajoute le contexte prè-électoral créé par le rapprochement des CE de Marseille et La Gaude (accord signé par TOUS les syndicats sauf la CGT) alors qu'on est a peine sorti d’élections professionnelles épuisantes en Mai 2012.

 

La CGT a acquis, après 11 ans de lutte, deux élus CGT au CE 3ieme collège malgré 95% de cadres à IBM. Ce résultat 2012 ne plaisait visiblement pas à la direction (et aux autres syndicats), alors la direction a inventé cette astuce de refaire des élec en intégrant les 200 salariés de Marseille qui votent à 80% CFTC.

 

En ayant fait liste commune avec la CGC, la CFTC est assurée de faire entre 20 et 30%. La direction paye des frais de dep Marseille/La Gaude-Sophia au DSC de la CFTC pour militer à La Gaude et Sophia. Habitant Sophia, je consacre la moitié de mes heures de deleg pour assurer une présence dans les locaux de Sophia (même durant mes vacances).

 

Mais dès que j'ai commencé à travailler avec mon PC portable (techniquement faisable) dans les locaux de Sophia, la direction a aussitôt pondu une note de service prétextant que cette zone de travail est une zone de "Laboratoire interdite aux personnels non affectés à cette entité". Je ne peux plus entrer à Sophia que sous couvert de mes mandats syndicaux. Bien entendu, personne ne nous remboursera nos déplacements pour aller distribuer des tracts au personnel IBM de Marseille..(mais une astuce a été trouvée pour toucher le personnel de Marseille de nos tracts grâce au concours de l'UL d'Antibes A propos de tracts, voir ci joint notre dernière production.

 

Bref : tous ces accords de merde sont introduits par la direction d'IBM et signés par les autres syndicats corrompus pour faire disparaître La CGT du paysage syndical à IBM. En faisant une simple calcul de règle de 3, la fusion des CE Marseille/La-Gaude-Sophia nous ferait perdre les deux mandats au CE du 3ième collège.

 

A moins d'un sursaut du personnel, notre représentativité à 10% n'est pas non plus assurée car José Sainz faisait à lui seul 100% des 10 voix du 1er collège mais il a été promu (sans pour autant améliorer son revenu mensuel) et du coup, il passe au 2ieme collège dans lequel nous n'avons pas d'élu.

 

Si La CGT IBM La Gaude parvient à franchir les 10%, rien n’empêchera ultérieurement la direction de refusionner (avec la complicité des autres O.S.) Marseille/La gaude avec Lyon ou Paris jusqu'à nous éteindre totalement. Trois notes d'optimisme néanmoins dans tout ce bordel :

1) Sur 9000 salariés IBM France, 5000 salariés ont reçu leur lettre d'éligibilité au départ volontaire du PSE. Vu que la CGT est la seule à contester le PSE au TGI pour empêcher les licenciements éco qui se profilent et que des cadres historiques d'IBM sont touchés, trois syndiqués CFE-CGC ont franchi la porte du local syndical de la CGT.

2) un salarié de Sophia a manifesté spontanément sont intention de prendre sa carte à la CGT (il sera déclaré à l'UL d'Antibes dans le progiciel)

3) Le tract distribué Jeudi 17 Juillet en 400 exemplaires annonçant que la CGT conteste le PSE au TGI, nous a valu satisfecit et approbations unanime du personnel. Je vous invite notamment à voir la photo en page 2, qui fait dans l'humour : Martine Aubry, Montbourg et le PDG d'IBM en déplacement médiatique à Lille récemment. ... alors on garde espoir mais putain que c'est dur car IBM est constitué majoritairement de cadres historiques, carriéristes et individualistes qui votent CGC ou UNSA. Ils ne viennent qu'opportunément vers La CGT, lorsqu'ils sont personnellement concernés, pour tirer le maximum de fric de la situation et ensuite ils quittent la boite pour un autre job encore mieux payé et on ne les revoient plus jamais (la population plus jeune de cadres de Sophia est toutefois bien plus combative).

 

Le problème est que cette fois ci, avec ce PSE et cette fusion avec IBM Marseille, même les élus CGT sont en danger. Mais si on doit disparaitre, ce sera les armes à la mains,en ayant tout tenté. En ce moment par exemple je passe la moitié de mes congés à collecter les pièces pour contester le PSE au TGI car mes heures de deleg n'y suffisent pas.

 

En 20 ans de militantisme, j'avoue n'avoir jamais expérimenté une situation aussi hostile. Alors plus que jamais, nous avons besoin de soutien moral.

 

Fraternellement, Serge Kerloc'h,

Elu CGT au CE d'IBM La Gaude/Sophia

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Samedi 20 juillet 2013 6 20 /07 /Juil /2013 22:59

La CGT a des propositions pour sauver les emplois C’est le 9 septembre prochain que le tribunal de commerce statuera sur le sort de Kem One, ancienne filiale du géant de la chimie Arkema, en redressement judiciaire depuis le 25 mars.

 

Mais en attendant, la CGT ne reste pas l’arme au pied. Le syndicat fait des propositions impliquant notamment les pouvoirs publics afin de sauver quelque 20 000 emplois menacés par "effet de domino" au cas où les six sites du fabricant de PVC étaient fermés. Lire sur ce sujet, le communiqué commun CGT, FNIC-CGT, unions départementales CGT du Rhône, des Bouches du Rhône et la coordination des syndicats CGT KEM One Lors d’une conférence de presse le 18 juillet, Philippe Lemarchand, le coordinateur CGT de Kem One a mis en avant un paradoxe : "nous sommes en redressement judiciaire, mais tout le monde travaille et on vend nos produits".

 

Pour la CGT, c’est clair : les difficultés rencontrées par Kem One relèvent "de problèmes de gestion, pas de marchés". De fait, le projet de reprise que le syndicat défend pour l’entreprise prévoit, notamment que l’Etat prenne une participation de 35 % pour détenir une minorité de blocage.

 

Avec les régions concernées par la fermeture des sites et les clients industriels de Kem One, la CGT espère trouver 400 millions d’euros sur 5 ans, pour mener à bien les "investissements annuels incontournables". La CGT assure que le dossier est suivi avec attention par la région Rhône-Alpes, et qu’il suscite l’intérêt d’un industriel qui trouve que le projet est novateur et a du sens. "Il faut maintenant que Bercy nous entende", a lancé le coordinateur CGT lors de la conférence de presse.

 

Le placement en redressement judiciaire de Kem One concerne cinq usines à Lavera et Berre (Bouches-du-Rhône), Saint-Auban (Alpes de Haute Provence), Balan (Ain), Saint-Fons (Rhône) ainsi que le siège administratif de Lyon.

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Jeudi 18 juillet 2013 4 18 /07 /Juil /2013 22:47

« Qualité de vie au travail, égalité professionnelle » Les enjeux du travail, de sa qualité, de son sens et de son organisation sont déterminants autant pour la santé des salariés que pour l’efficacité des entreprises.

 

Forte de ses orientations de congrès, la CGT a porté l’enjeu de la transformation du travail dans cette négociation. La place faite aux femmes dans le travail (80% des temps partiels, précarité) et la manière dont elles sont traitées (27% de rémunération en moins, non-reconnaissances des qualifications des métiers très féminisées) font de l’égalité professionnelle un axe déterminant de cette transformation du travail.

 

C’est donc avec beaucoup d’ambition que la CGT a engagé cette négociation. Le résultat n’est pas à la hauteur de l’engagement et des propositions que nous avons portées le plus souvent de manière unitaire avec les quatre autres organisations syndicales de salariés.

 

En effet, le texte proposé est une déclaration de bonnes intentions certes intéressantes, mais il n’y a rien de normatif dans cet accord. De plus comme pour chaque négociation nationale le patronat a introduit un accord dérogatoire au code du travail pour regrouper différentes négociations sur trois ans.

 

Enfin, cet accord dicterait le contenu d’arrêté d’extension du ministre, ce qui est inacceptable. Devant de telles propositions la CGT a décidé de ne pas signer cet accord. Pour autant, l’investissement mis dans cette négociation ne doit pas être vain.

 

Nous allons être exigeants aussi dans la traduction législative de cet accord et surtout nous allons mobiliser nos syndicats afin que les paroles des salariés sur le travail, sa qualité et son organisation soient entendues. Le mal travail coûte chaque année 4 points du PIB (80 milliards d’euros) à notre économie. Il y a urgence à transformer le travail, c’est une dimension essentielle pour sortir de la crise dans laquelle nous sommes.

Par cgtst2n - Publié dans : La Cgt
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Mercredi 17 juillet 2013 3 17 /07 /Juil /2013 21:24

Marches des Fiertés EUROPRIDE MARSEILLE 2013 La CGT y prend toute sa place !

 

L’année 2013 en France est marquée par l’ouverture du droit au mariage et à l’adoption aux couples de même sexe.  

 

Néanmoins, l’expression publique, violente et haineuse de l’opposition à cette avancée historique majeure, nous rappelle que la société n’est pas totalement immunisée contre les thèses homophobes, transphobes et sexistes.

 

Notre ancrage dans le monde du travail donne aux élu-e-s, mandaté-e-s, militant-e-s CGT la possibilité d’être des acteurs-trices actifs-ves de la lutte contre l’homophobie et la transphobie et d’agir concrètement pour l’égalité des droits.

 

C’est un fait, les employeurs se servent des discriminations pour diviser et opposer les salarié-e-s.

Gagner l’égalité, c’est obtenir des droits dans l’entreprise et pour les salarié-e-s, les retraité-e-s et les privé-e-s d’emploi.

La CGT milite aussi pour la reconnaissance des droits des personnes trans. Nous attendons du gouvernement français des avancées concrètes sur ce dossier, dans l’esprit de la résolution 1728 du Conseil de l’Europe et des recommandations Hammarberg.

 

Il est urgent de clarifier et de simplifier les procédures de changement d’état civil pour les personnes trans en France La CGT dénonce et combat, depuis de longues années, toutes les discriminations et les injustices dont les Lesbiennes, Gays, Bi et Trans (communément appelés LGBT) sont ou pourraient être victimes.

 

Le renforcement des risques de discriminations en période de crise n’est plus à démontrer, aussi le rôle des organisations syndicales face à ce problème est important et la CGT assume pleinement cette responsabilité.

 

La CGT rappelle qu’en France les discriminations liées à l’identité de genre et à l’orientation sexuelle sont le plus souvent subies au travail.

 

Aussi, la CGT se félicite de l’implication de ses adhérents, militants ; de ses fédérations, des UL et des UD et de leur participation grandissante aux marches des fiertés des mois de mai et juin 2013, partout en province et à Paris.

 

La CGT tient à réaffirmer que la lutte contre les discriminations et pour l’égalité des droits des personnes LGBT est une lutte pour la justice et la dignité humaine.

 

Plus que jamais dans nos entreprises affichons-nous et mobilisons nos collègues : POUR DIRE STOP à L’HOMOPHOBIE, STOP à la TRANSPHOBIE, POUR DIRE OUI à L’EGALITE DES DROITS !

 

Elle invite les adhérents, militants et sympathisants, ses organisations à participer activement à l’Europride à Marseille le 20 juillet 2013.  

 

Rendez-vous à ses adhérents, militants et sympathisants à 13h00 :

 

Rassemblement sur le Vieux-Port de Marseille, pour les prises de paroles. 14h00 : Départ de la Marche des Fiertés EuroPride 2013. Chars, militant-es, familles, enfants, lesbiennes, gays, bi, trans, hétéros, toutes et tous nous serons réuni-es pour cette grande Marche pour l’Égalité. Parcours : Vieux-Port – Canebière – place du Général de Gaulle – rue Paradis – place Delibes – bd Perier – avenues du Prado I et du Prado II.- Arrivée : plage Gaston Defferre.

Par cgtst2n - Publié dans : La Cgt
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